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Nos chantiers
Chaque fiche indique la commune, ce qui n'allait pas, ce que nous avons fait, les matériaux et la durée.
Démoussage d’une toiture envahie
Nettoyage progressif sans pression destructrice depuis l'échafaudage, traitement anti-mousse et curage des gouttières.
Lucarne et raccord de couverture repris
Reprise complète du raccord entre la lucarne et la couverture, remplacement des tuiles endommagées.
Mise hors d’eau d’un versant en urgence
Bâchage du versant le jour même, puis reprise du liteaunage et pose de la couverture une fois la météo passée.
Les questions qu'on nous pose
Réparer ou refaire : comment décider ?
Cinq points départagent : l’âge de la couverture, la part d’éléments cassés ou gélifs, l’état du liteaunage et des chevrons vus depuis les combles, le nombre de points d’entrée d’eau distincts, et la présence d’un écran sous-toiture.
Trois ardoises envolées, un closoir soulevé, un solin à reprendre : cela se répare, et pour bien moins cher qu’une réfection. En revanche, quand le liteau ne tient plus le crochet et que les fuites reviennent au même endroit chaque hiver, réparer revient à payer deux fois. Nous montons, nous photographions, et nous le disons franchement.
Combien de temps tient une couverture en Bretagne ?
Des ordres de grandeur, pour une pose correcte et entretenue :
- Ardoise naturelle — 75 ans et souvent davantage
- Ardoise fibres-ciment — 30 à 50 ans
- Tuile terre cuite — 50 à 100 ans
- Zinc à joint debout — 50 ans, moins en première ligne face à la mer
- Bac acier — 30 à 50 ans
- Étanchéité bitume — 15 à 30 ans
Le Finistère raccourcit ces durées de son côté : vent d’ouest chargé de sel, pluie fréquente, écarts thermiques faibles mais humidité constante. Un versant exposé au large vieillit plus vite qu’un versant abrité, et la fixation cède souvent avant le matériau.
Comment se construit le prix ?
Le mètre carré seul ne dit rien. Ce qui fait bouger un devis, dans l’ordre :
- la surface développée, pente comprise, toujours supérieure à l’emprise au sol ;
- l’accès : échafaudage, nacelle, rue étroite, autorisation de voirie ;
- le matériau et sa provenance ;
- la complexité — noues, arêtiers, lucarnes, souches ;
- l’état de la charpente, que l’on découvre le toit ouvert ;
- l’évacuation des déchets, jamais gratuite.
Deux maisons de surface identique peuvent varier du simple au double. Une estimation donnée au téléphone reste donc indicative tant que personne n’est monté.
Le déplacement est-il facturé ?
Chiffrer sérieusement suppose de monter sur la toiture, d’inspecter les points singuliers et de regarder le sous-face depuis les combles. C’est ce passage qui permet d’écrire un devis ferme plutôt qu’une fourchette révisable en cours de route.
À compléter : ce qui est offert et ce qui est facturé. À distinguer d’une recherche d’infiltration approfondie, qui mobilise du matériel et parfois plusieurs heures ; son montant est annoncé avant l’intervention.